BARNOIN Henri

Henri Alphonse Barnoin est né à Paris dans une famille d’artistes. Son père et ses oncles ont également été peintres. Henri fut l’élève d’Alfred de Richemont et Emile Dameron à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris.

Au cours de l’année 1909, Henri Barnoin expose pour la première fois ses œuvres au Salon de Paris et y obtient une mention honorable. Cela sera suivi par une médaille d’argent en 1921 et une médaille d’or en 1935.
Henri Barnoin fréquente Concarneau dès les années 1912-1913. Il va n’avoir de cesse de représenter la vie du port cornouaillais sous tous ses aspects: le retour ou le départ des pêcheurs, le déchargement des bateaux, l’attente sur les quais… Dans ce port très visité par les peintres, les sujets sont nombreux. Barnoin privilégie les effets de lumière, levers et soleil déclinant qui embrase le port. En 1920, il s’installe à Concarneau et y ouvre une galerie-atelier sur le quai Pénéroff. Il est le témoin privilégié de l’animation du port.

Dans cette toile, Henri Barnoin peint l’animation du port de Concarneau: des bateaux amarrés à quai, des petits groupes de personnages répartis ici et là, et pour toile de fond, l’entrée de la Ville Close.

Le Faouët est une de ses étapes privilégiées. Il y retrouve son ami Arthur Midy, qui y a élu domicile. En 1933, son tableau de la chapelle Saint-Fiacre lui vaut de recevoir le prix de l’Association des paysagistes français. Peintre prolifique et travailleur infatigable, il parcourt la région et visite les autres ports bretons de la côte Atlantique. Il peint à Quimperlé, Quimper, Locronan, Penmarch, Douarnenez, Auray… Henri Barnoin devient Peintre officiel de la Marine en 1926. Il décède à Paris à l’âge de 57 ans.
Le Musée du Faouët lui a consacré une importante rétrospective en cette saison 2006. A cette occasion, Jean-Marc Michaud, conservateur départemental des musées du Morbihan, lui a consacré un volume paru aux Editions Le Télégramme.

Les œuvres de BARNOIN Henri